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Réglementation drone : comprendre les mentions de classe, les catégories Ouverte et Spécifique et les formations obligatoires

Qui peut le plus peut le moins ?

Pourquoi cette logique ne fonctionne pas en exploitation drone


Citation attribuée à Aristote gravée sur une plaque de marbre illustrant la maxime « Qui peut le plus peut le moins » appliquée à la réglementation drone.
La logique intuitive ne suffit pas en réglementation drone : seule la cohérence entre classe du drone, catégorie d’exploitation et formation détermine ce qui est légal.

1. Une idée intuitive… mais fausse


Beaucoup pensent que si l’on possède :

  • le CATS,

  • une formation pratique STS,

  • un drone classé C5 ou C6,

alors on peut naturellement exploiter en catégorie ouverte (A1/A3 ou A2).


Ce raisonnement est logique… mais juridiquement incorrect.

Le droit européen drone repose sur une architecture précise définie par les règlements (UE) 2019/947 et 2019/945. Les catégories d’exploitation ne sont pas des niveaux hiérarchiques. Ce sont des cadres distincts.



2. Les mentions de classe : la clé d’entrée


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